Cadre de vie

Auteur  
# 05/12/2011 à 12:29 Stéphane Talagrand
Les 5 premiers messages ci-dessous ont été déplacés de leur emplacement d'origine le 05/12/2011 pour permettre un nouveau sujet de discussion. Les dates initiales de parution sont indiquées en bas de chaque message.
# 05/12/2011 à 12:39 Marchand
"(...)
Cet espace (la friche) fait figure depuis plusieurs années de terrain vague, voire de décharge sauvage, ça ne vous semble pas plus dévalorisant pour la résidence qu'un enclos à Poney?"
11/10/2011 à 22h13
# 05/12/2011 à 12:41 Carine
"Bonsoir Monsieur Marchand,
pourrions nous procéder par ordre logique SVP ? Je m'explique, aujourd'hui la priorité est à mon avis de rendre la valeur que notre résidence avait il y a encore quelques années.
Voici des sujets de fond :
1- certains résidents entretiennent peu ou plus (pour être précise) leurs extérieurs (pelouses volets...),
2- chacun y va de sa petite construction légale (et moins légale),
3- des boites aux lettres fantaisistes, des couleurs chamarrées, un cahier des charges peu respecté voire cahier des charges laxiste, à mon humble avis,
4- un jardinier qui ne fait pas son travail convenablement,
5- que faire contre les voitures garées n'importe où et n'importe comment.
Alors je vous pose une vraie question : on fait quoi quand on apprend par des acquéreurs potentiels que l’harmonie des maisons est approximative, ainsi que l'entretien général. De plus, ces infos sont confirmées par les agences immobilières et elles disent clairement que cette résidence est actuellement en décote. Alors ?
Donc le poney on verra plus tard, et la décharge c'est dû à un laxisme de la part de WURTZ qui ne fait plus appliquer les règles.
Je vous parle là de bon sens, de respect des autres et de bienséance.
Bien cordialement,
Mme Declercq"
12/10/2011 à 21h06
# 05/12/2011 à 12:43 Mme LUCAS
"Bonsoir,
Il n'est pas dans mes habitudes d'émettre des avis tranchés, mais l'état de la résidence m'amène à adhérer en tous points aux propos tenus par Mme DECLERCQ.
Je vis ici depuis 1987, c'est-à-dire depuis la construction de cette résidence. Je l'ai vue évoluer agréablement pendant de nombreuses années. Les échanges entre voisins étaient excellents et il ne serait venu à l'idée de personne de déroger aux règles édictées par le règlement de copropriété. Nous avions tous conscience, à l'époque, d'occuper une résidence dite de standing, et le cabinet WURTZ tenait son rôle à la perfection. Mais cela avait un coût certes, que certains d'entre vous ont refusé d'assumer il y a quelques années maintenant. Après une absence de 7 années, j'ai eu la désagréable surprise à mon retour en juin dernier de constater que l'entretien général et/ou de certaines maisons laissait pour le moins à désirer. Mme DECLERCQ a très bien exposé ce qui n'allait pas. Ces points m'ont été confirmé la semaine dernière par deux acheteurs potentiels puisque j'ai mis ma maison en vente. Ce n'est pas ma maison qui est en cause, mais "l'environnement" !!!.Je n'ai donc pas vendu la maison pour ce motif. Les agences ont confirmé par ailleurs que cette résidence n'était plus côtée comme auparavant et que les demandes n'affluaient plus. Il est loin le temps, en effet, où l'on retrouvait les coordonnées de personnes intéressées par les pavillons dans nos boîtes aux lettres !!! Alors que ceux qui sont concernés se ressaisissent. Il n'est pas acceptable que cette résidence poursuive sa lente dégradation et que les maisons soient dévalorisées par le fait d'une minorité.
Je rappelle donc à ce monsieur (et à ceux qui n'entretiennent pas leurs maisons) qu'ils ont acheté dans une copropriété, qu'il y a un minimum de règles à respecter, et qu'ils le savaient lorsqu'ils ont signé l'acte de vente de leurs pavillons. (...)
Cordialement,
Mme LUCAS"
13/10/2011 à 23h12
# 05/12/2011 à 14:01 Lezy Emmanuel
"Bonsoir à tous.
Bravo à Jef d'avoir proposé un sujet de réflexion qui semble passionner tout le monde. Pour éviter que les discussions ne virent à l'aigre peut-être peut-on s'attacher à bien distinguer les thèmes.
1- D'un côté, il y a l'usage nécessaire de la "friche" (...)
2- L'autre thème abordé est celui de la préservation du cadre de vie et l'entretien des maisons par leurs propriétaires. Je suis tout à fait d'accord avec ce qui a été dit et comme tout un chacun, j'assume une part de responsabilité dans les problèmes cités. Chacun doit "balayer devant sa porte" (du coup, c'est ce que j'ai fait ce week-end!) et veiller à la fraîcheur et à la vitalité de sa maison. Pour autant, je trouverai dommage de se concentrer sur la dimension financière des "valeurs" dont nous sommes co-propriétaires. Une maison, une résidence ce n'est pas seulement un bien que l'on achète et que l'on vend et dont on espère une plus-value. C'est un lieu de vie dans lequel nous élevons nos enfants. Il est vrai qu'entre les extensions "spontanées", les vélux sur dimensionnés, les barbecues, les volets hors normes, les abris de jardins ou les nivellements de terrains, rares sont les maisons qui soient complètement en accord avec tous les points du cahier des charges. Chacune de ces entorses répond pourtant à un besoin de ses habitants, à un effort de sa part pour faire vivre sa maison et a fait l'objet (le plus souvent) d'une consultation des voisins. C'est la marque de l'attachement des résidents à leur résidence et le sujet de nombreuses et fertiles interactions sociales. Tout cela me paraît plus important que la spéculation sur le prix des maisons qui ne se vendent pas si mal. Entre la date d'achat de notre maison (2003) et aujourd'hui, les prix ont pratiquement doublés, c'est dire que si il y a "décote" de notre résidence, cela n'affecte qu'à la marge la très jolie progression de ces maisons. S'il y a danger sur notre quartier, c'est surtout à l'extérieur qu'il faut en chercher la cause: menace sur la fluidité de la circulation, atteintes à l'environnement, voire dégradation de l'image politique de Draveil.
En conclusion, je pense qu'un effort de chacun est important pour offrir au voisinage un visage et une façade souriants. Le syndic doit, de son côté s'engager à régler les problèmes auxquels il peut s'attaquer, comme les trottoirs et les accotements. Il serait dommage que l'évolution des espaces communs soient durablement bloquée par ceux d'entre nous qui voient plus dans leur maison un investissement qu'un espace de vie.
Bonsoir à tous
Emmanuel Lézy"
17/10/2011 à 01h27

# 05/12/2011 à 14:03 Carine
"Bonsoir à tous,
Monsieur Lezy, je vous suis quand vous parlez d'entretien de la friche afin d'y redonner un usage collectif, mais collectif ne veut pas dire que l'on peut y faire tout et n'importe quoi.
Avoir un enclos à poneys impose des normes et des contraintes légales (en terme d'assurance, de sécurité.....) j'en parle en connaissance de causes.
Pour ce qui est de la politique je ne vois pas le rapport avec le sujet qui nous concerne !!!!
(...)
Les espaces verts sont des chefs d’œuvre inachevés, notre super jardinier super outillé commence d’un coté ne termine pas puis part ailleurs et recommence ainsi de suite. C’est très joli !!! Et on le paie pour faire ça……
Il semble que nous ayons du mal à faire l’entretien standard alors les projets de ce type sont secondaires. Ne cumulons pas les difficultés, une seule chose à la fois
Vivre dans une Résidence impose de respecter des règles élémentaires, à savoir se plier à un cahier des charges, dont les règles sont simples je cite :
Règle n°1 : "Les demandes sont à déposer auprès du Syndicat de l'ASL. Les travaux doivent être en conformité avec les Statuts et Cahier des Charges."
Règle n°2 ARTICLE 7 – « HARMONIE EXTERIEURE »
Je ne vous détaille pas le contenu vous le connaissez mieux que moi vous qui êtes membre du bureau de l'ASL.
Règle n°3 ARTICLE 10 – ENTRETIEN EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS
Règle n°4 ARTICLE 13 – MANQUEMENTS AUX OBLIGATIONS D’ENTRETIEN
« En cas de manquement aux obligations d'entretien de toutes constructions (principales, additionnelles, annexes, murs, clôtures, boites aux lettres…), des espaces non construits ou de délaissement de détritus de chantier par un propriétaire, le SYNDICAT de l'Association Syndicale met en demeure le propriétaire concerné, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, lui enjoignant un « délai convenable d'exécution de cet entretien ou d’enlèvement des détritus ».
A défaut de satisfaction, le susdit SYNDICAT prend souverainement les mesures nécessaires et fait réaliser les travaux, à charge de recouvrer la dépense contre le propriétaire concerné. »
Conclusion : Que se passe t-il au sein du bureau de l'ASL ? Vous seriez vous regroupés afin de satisfaire les envies des uns et des autres ?
Je suis excessivement déçue et surprise par ce qui se passe au sein de notre résidence et du peu d'intérêt que chacun porte au respect des extérieurs (donc des autres) et du visuel !!
La valeur de ma maison m’importe énormément c’est un investissement.
Bonne soirée.
Mme Declercq"
17/10/2011 à 22h16
# 10/12/2011 à 16:08 Stéphane Talagrand
Bonjour,
Compte tenu des discussions antérieures, j’apporte ma pierre à l’édifice en livrant ma vision de la situation à trois niveaux.


ENTRETIEN DE LA RESIDENCE
Je pense qu’il faut en effet rester vigilant sur la qualité du patrimoine collectif et individuel de la résidence et faire en sorte qu’il y ait le moins de dérives possible : les haies non taillées (privées ou communes), les espaces communs entretenus de façon aléatoire par la société AP4S, les encombrants divers et variés devant les maisons, les véhicules stationnées sauvagement sur les espaces verts, le manque d’entretien des structures autour des coffrets EDF et des menuiseries extérieures peuvent donnent une image de « laisser-aller » suivant leurs importance.

En ce sens, pour le patrimoine collectif :
- le Syndicat avait déjà « remis les pendules à l’heure » en septembre avec la société AP4S (voir PV réunion Syndicat du 20/09/2011) et reste toujours attentif aujourd’hui.
- étant donné ce « relâchement », une proposition de changement de société d’entretien des espaces verts sera faite en AG 2012, liberté à chacun de garder ou pas la société AP4S dont le contrat annuel est de 20000€ TTC (pour info, un premier devis d’environ 54000€ TTC est déjà arrivé à prestation équivalente).
- toutes les haies de berberis autour des 6 parkings collectifs vont être refaites et remplacées par des troènes (même essence que la haie des rosiers) pour un coût de 300€ TTC (la société AP4S ayant eu des tarifs remisés de fin d’année de la part de son prestataire) à la fin du mois de janvier 2012.
- une proposition de rénovation de certains trottoirs boueux sera faite en AG 2012. Ce point a effectivement trop traîné mais il était aussi important de clôturer les travaux d’élagage/abattage/replantation initiés en 2007 dont les coûts ne permettaient alors pas d’envisager simultanément d’autres dépenses importantes de travaux.
Pour le patrimoine individuel, le Syndicat prépare un courrier listant divers éléments minimums d’entretien que chacun se devrait de réaliser. En complément, deux catégories seront mises en place sur le forum du site internet, l’une permettant de se regrouper pour des travaux, l’autre étant basé sur un partage de temps ou de compétences pour aider à réaliser certains travaux entre voisins.


RESPECT DU CAHIER DES CHARGES
Oui, habiter dans cette ASL impose de respecter des règles (en plus de celles de l’entretien) mais est-il possible d’imaginer qu’une résidence ne puisse pas évoluer en 25 ans ? Plutôt que de modifier un cahier des charges et permettre certains travaux (qui répondaient à des nouveaux besoins), c’est le contraire qui s’est produit. Ainsi, le cahier des charges a été modifié par deux fois (1998 et 2010) mais à plus de la majorité des 2/3 : c’est donc uniquement la méthode avec laquelle se sont opérés les changements qui me semble critiquable.
Pour le reste, je rappelle qu’il appartient à chacun de dénoncer le manquement d’un voisin au cahier des charges par courrier officiel : son respect est l’affaire de chacun pas seulement celle d’un Syndicat à qui on demande verbalement de régler bon nombre de manquements déjà existant avant même l’arrivée d’une grande majorité de ses membres dans la résidence.


VENTE DES BIENS
Aujourd’hui, les autres obstacles à la vente des biens dans notre résidence (je pose donc que les éléments déjà évoqués le soient aussi) sont les mêmes que partout en France :

-la crise économique mondiale.
Nous l’entendons tous les jours, elle n’est pas étrangère à la situation d’attente et de peur devant un investissement à moyen ou long terme et à la forte baisse des transactions tous secteurs confondus (hors Paris, qui est un marché spécial en tant que capitale et certaines grandes villes de France) : 50% des promesses de vente entre particuliers (directement par notaire) n’arrivent pas au bout, rétractation, refus de prêt…

-la surévaluation des biens par le vendeur.
Aujourd’hui les prix sont surévalués d’en moyenne 20%-25% (cf L’express 08/2011 : http://www.lexpress.fr/actualite/economie/immobilier/tendance-a-la-baisse-sur-le-marche-de-l-immobilier_1023091.html).
S’il est légitime, en tant que vendeur, d’ajouter une valeur sentimentale sur le prix, il est aussi concevable qu’elle ne soit pas monnayable. Il en est de même pour des travaux coûteux dont le montant ne peut être entièrement ajouté au prix du marché et justifier une surévaluation.

- il faut aussi se méfier :
*des prix de vente affichés comme de simples « étiquettes » et qui servent trop souvent de référence à tout un chacun. Le vrai prix, le prix du marché, se situe chez le notaire, une fois la transaction effectuée. Dans grand nombre des cas il est inférieur.
*des professionnels qui ne le sont pas, qui n’ont ni les compétences requises, ni la connaissance de notre secteur. En période de crise, c’est la loi de la jungle et du « dernier qui a parlé qui a raison », qui fait rage. Il est facile de promettre monts et merveilles, pour faire plaisir au vendeur, tout en sachant que la réalité reviendra au galop, et que, pris par le temps ou les difficultés financières, le vendeur finira par céder.
*des estimations faites sur internet ou sur des sites spécialisés sans visite du bien


Dans la détermination de la valeur d’un bien, deux critères entrent en ligne de compte :
l’environnement (situation géographique, commerces, écoles, transports) et le bien en lui même (exposition, état intérieur-extérieur…).

Aussi, pour en revenir à notre résidence, bien qu’elle soit agréable de par son environnement, ses arbres, sa proximité avec la forêt, elle ne comporte pas moins des inconvénients aux yeux des acheteurs (que j’ai été en mon temps et qui je pense sont toujours valables) :
- le bien : petit terrain, impression d’être les uns sur les autres, mitoyenneté (à ce sujet, je précise que certaines maisons ne sont pas mitoyennes mais accolées ou jumelées et qu’elles comprennent chacune un mur propre séparé par un vide d’air et un isolant, caché par un joint. Il ne s’agit pas d’un mur de séparation unique, même si le visuel le laisse penser).
- environnement : isolement géographique, absence de commerces à proximité, nécessité de tout faire en voiture, impossibilité pour les enfants de se gérer seuls dans les activités extras-scolaires, manque de transports en communs. Un dernier pourrait être le futur projet du « Site Joffre » et les nuisances potentielles induites : construction, trafic... mais je n'irai pas plus loin sur ce terrain.

Ces trois niveaux de discussion étant posés, il reste donc que tout produit a un acquéreur potentiel à condition que le rapport qualité prix soit justifié.
A chacun, Syndicat et propriétaires d'y oeuvrer et de se poser cette question : si je devais acheter ma propre maison, combien serais-je prêt à y investir ?

Cordialement.
# 11/12/2011 à 12:17 Carine
Bonjour à tous,
Le cahier des charges n'est donc pas respecté encore une fois. La couleur bleue sur les volets et porte d’entrée est enfin arrivée !! Qui a donné son accord ?
J'insiste sur les boites aux lettres pour qu'elles rentrent toutes dans le cahier des charges.
Merci d’avance pour vos actions concrètes et réponses.
Carine Declercq
# 13/12/2011 à 09:53 Stéphane Talagrand
Bonjour,
il n'y a pas eu de demande donc pas eu d'autorisation délivrée pour cette rénovation de menuiseries extérieures.
Cordialement.
# 13/12/2011 à 16:20 Carine
Bonjour,
Et donc, concrètement vous allez faire quoi pour les menuiseries bleues et les boites aux lettres hors cahier des charges ?
Merci de ton aide et action.
Carine.
# 14/12/2011 à 18:23 Azzi Rania
Chère Carinne,
La réponse est dans le message de Stéphane du 10/12: "il appartient à chacun de dénoncer le manquement d’un voisin au cahier des charges par courrier officiel : son respect est l’affaire de chacun pas seulement celle d’un Syndicat à qui on demande verbalement de régler bon nombre de manquements déjà existant avant même l’arrivée d’une grande majorité de ses membres dans la résidence."
Pour ce qui concerne les volets bleus, je vous encourage donc a adresser un courrier officiel.
Pour ce qui concerne les boites aux lettres, je vous encourage à faire de même.
Certaines boites aux lettres sont effectivement en très mauvais états et mériteraient bien un petit coup de frais, je vous l'accorde. quant-à celles qui sont hors normes, et bien je pense que cela est ennuyeux mais pas si grave en soit.... De plus on peut reprocher à de nouveaux propriétaires les manquements au cahier des charges des précédents propriétaires.

Je devrais donc recevoir sous peu un courrier de votre part.

Bien cordialement,

Rania
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